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Cette page c'est un peu ma déchetterie, j'y jetterais tous les mots qui me rendent malade.

Lundi 17 octobre 2011 à 8:00


J'ai laissé du temps au temps, je pensais que c'était le seul moyen mais non, il y en avait un autre que je ne connaissais pas encore : J. C'est comme, revivre, vous voyez? Je redécouvre des sentiments que je croyais oublier, enterrer à jamais. J'avais reconstruit tout bien, tout propre, ma super carapace delamortquitue, et vlan, il arrive avec son super sourire delamortquitue et il détruit tout. J'y croyais pas, j'me disais " hophophop Amy, pas trop vite, c'est encore un de ces sales types qui va te faire tout plein de mal ". I WAS WRONG. Il me dit je t'aime, et vlan, je prend une claque, y'a rien qui sort de ma bouche, j'ai juste envie de pleurer tellement j'ai peur, tellement ces mots là, ils me font mal, ils me rappellent que lui aussi il disait ça. J'arrive pas, je me force, je me le répète dans ma tête plein, plein de fois, peut-être que ça sortira sans le faire exprès après tout ( bah quoi? on a bien le droit d'essayer ). Mais non, c'est toujours pareil, rien, nothing, que dalle ! ah si, des larmes, je pleure, je suis terrifiée. Il ne comprend pas, moi non plus, alors je lui raconte un peu mon histoire avec F; il me dit de prendre mon temps, de ne pas me presser, de ne pas me forcer. Il se moque de moi, il rit, je suis comme une gamine, complètement admirative. Bon sang, je l'aime vraiment! Tout va trop vite pour moi, je lui dis, il me répond simplement " mais moi je t'aime ma louloute " ouf, ça va mieux. Je me rassure, on me rassure, il n'a rien à voire avec F; et puis, lui, je le crois tout le temps, toujours, il a cette sincérité dans les yeux, cette franchise dans le sourire et tout cet amour dans le coeur. On se dispute, non je le dispute, souvent, mais il est si tête en l'air, ça me fait rire et ça m'exaspère aussi. Jamais je n'aurais pensé retomber si facilement amoureuse, je m'étais juré que le prochain en baverait, raté! Je suis peut-être naïve, mais lui, il n'a rien à voire avec les autres, il a un bon fond, il n'est pas corrompu, même s'il n'en est pas moins un homme, il est naturel et toujours prêt à tout donner pour aider les autres, il est ce que j'aimerais être, il est ce que je prétend être, il m'apprend à être ce que j'aimerais sans le vouloir, sans même le savoir. Il me dit souvent que je suis une petite princesse ( comprenez par là la subtilité qu'il emploie pour me faire comprendre que je suis capricieuse et égoïste ), il en rit, je me corrige mais vous savez ce qu'on dit chassez le naturel, il revient au galop. Peu importe, on s'aime et ça c'est tout ce qui compte.




BREF, JE SUIS HEUREUSE !

Mercredi 6 juillet 2011 à 14:38


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Je vais mieux.



 

Vendredi 10 juin 2011 à 0:22


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JE TRAVAILLE ! Oui, oui, je travaille, j'ai un job et tout et tout. Oh lala ! Pis j'aime vraiment ce que je fais en plus. Ca me plait de me la péter à servir des demi aussi vite que je les bois. Mais ce que j'aime surtout, c'est la débauche entre collègues. On piapiate, on déblatère sur les clients, les patrons et ça nous fait vachement marrer quand même. Et puis j'aime bien aussi rire avec lui. Pouah, faut toujours qu'il soit question d'un mec. " T'façon dans un trio comme ça, y'a toujours un problème avec l'ambiguïté. " J'ai bien peur de ce qu'il va pouvoir me dire demain et de ce que je vais devoir raconter à l'autre pour me sortir de cette embrouille. Parce que " faudra qu'on en parle après, que tu me dises ce que tu en penses." Bon ok, j'suis totalement dans la merde, j'me suis fait grillée pour la saison. Et s'il s'avère que j'ai raison, j'aurais hâte que la saison se termine. A part ça, sinon, on se marre bien. " Attends Amy t'es en train de passer dans un film là, et il se passe un truc de ouf, tu verras " Ils sont plutôt bizarres et complètement différents mais je les aime bien même s'ils aiment me clasher. Je sais qu'au fond, ils pensent totalement le contraire de ce qu'ils disent. Les yeux ne mentent jamais. Et c'est pour ça que je suis cramée. Ah ouais, et en plus il parle archi bien anglais. " I wanna make you sweat. " Non mais dis donc, ça en France ! Et puis aussi, "nique le hasard, nous on croit pas au coup du sort, tout est écrit même les passages les plus amer, ceux qui passent ap. "




 

Vendredi 27 mai 2011 à 10:26


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Certainement la dernière fois, qu'IL apparaitra ici. Je dois juste me vider, m'excuser d'avoir été une pareille salope avec lui certaines fois, d'avoir dit des choses terribles que je ne pensais pas. La colère me rend garce parfois. Toujours en fait. IL m'a fait mal, je lui ai fait mal, on est quitte, compteur à zéro, tu m'oublies maintenant. J'ai toujours ce petit espoir secret qu'un jour nous serons amis, sincèrement, sans faux semblant. Mais arrête donc d'être naïve, ma fille ! Ca n'arrivera jamais. Ambiguïté viendra toujours foutre sa zone. No matter. I'm free. Libérée de son emprise sur moi, je me sens revivre. Nostalgique par moment. Navrée quelque fois. J'ai pas été très correcte. Il m'est arrivé de faire des choses dégradantes juste pour le salir, pour qu'il voit ce qu'il avait fait de moi. Un corps sans âme. Un zombie, un peu, des fois. Je m'en cachais à l'époque, mais oui, il m'a brisée à des endroits que je ne me connaissais pas. Je me suis souillée pour me venger car je savais qu'il en souffrirait, plus que moi, à vrai dire. Et c'était le cas. Il souffrait, je jubilais, je lui dois des excuses mais je ne lui dirais pas. Non, trop facile. Moi, avant, j'croyais vachement à l'amour et tout le patatra, aujourd'hui, je flippe, dès que je vois que c'est trop sérieux, j'me dégonfle. J'voudrais revivre ça, j'veux dire, j'voudrais être amoureuse, encore, pour voir si j'y arriverais sans trop de dommages collatéraux. Mais pas de "IL", non, non, je choisirais de le haïr plutôt que de l'aimer à nouveau. Oui, je déciderais de le choisir, peu importe la finalité. Il paraitrait qu'avec un bon concours de circonstances, je pourrais être encore raide dingue de lui, eh bien, non, je ne veux pas. Je sais bien, "on ne peut pas choisir d'aimer ou non", m'en fous, moi je choisi de choisir. Alors, "IL", je suis désolée que tu m'ai aimé, je suis désolée que tu m'aimes encore, je suis désolée d'être tout ce que je suis pour toi mais mon choix est fait et mon choix, ce n'est pas toi, je me suis préféré moi. J'ai décidé de vivre pour moi. Plus jamais à travers toi. Plus jamais à travers n'importe qui d'ailleurs.



Je ne dépendrais plus jamais de personne, trop dangereux.







Ne me demander pas pourquoi l'article est en gras, j'en sais rien moi même.



Vendredi 27 mai 2011 à 8:36



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J'ai deux amis. J'veux dire j'ai plein de connaissances, de "potes". Mais j'ai surtout ces deux là, les seuls qui ne me jugeront jamais, qui seront toujours là quand je m'effondre, qui l'ont déjà été, qui m'ont patiemment écouter me lamenter. Je ne les remercierais jamais assez d'être ce qu'ils sont tout simplement.


 Qu'est ce que je ferais si il n'était pas là, je me morfondrais certainement. Une amitié qui résiste là où toutes les autres ont échouées. Le temps, la distance, l'éloignement, l'amour, les autres amis, les engueulades, LA beuverie. Tout ce qui aurait dû nous séparer, nous a rapprochés. C'est ce qu'on appelle un ami, un meilleur ami, un grand frère. Nous, c'est beaucoup de choses que nous sommes les seuls à comprendre, beaucoup de sous-entendus que nous seuls pouvons interpréter correctement, beaucoup de complicité et de confiance, des années de délires au début c'était les soirées-apéricubes, maintenant, c'est les soirées " je-regarde-ma-vie-passer-devant-moi-sans-rien-faire-et-j'attends-l'élément-pertubateur ". Cette amitié là, c'est aussi beaucoup de confession, de faits parfois inavouables avoués. Parce que nous, on rigole de tout et qu'on s'en fout.


Il y a aussi cette amie là " on s'en fout, on est des punks". La première soirée. La toute première. Des rires, des larmes, pleins de rires et ce qui est enfouis au plus profond de vous éclate, parce que, vous avez confiance, simplement, sans savoir pourquoi, vous n'êtes pas effrayés par une possible trahison, de la confiance en un clin d'oeil. C'est dingue. La vie est surprenante. Et elle, elle est exceptionnelle. C'est la meilleure des amies que vous puissiez jamais avoir. Bon, elle est Australienne, mais on a tous nos faiblesses ( " Fais pas chier, retourne avec tes kangourous et tes koalas ! " ). Et nous, c'est beaucoup de nuits blanches. Mais parfois du sommeil profond, vraiment ( " Faut aller à la FNAC ! Tagueule, j'dors pas j'te dis." ). Mais, elle, c'est aussi, de l'anglais, beaucoup d'anglais. Mais encore plus de " Non, on va pas à la Fac ". Des punks, on s'en fout, on est des punks, j'vous dis. Nous, c'est indescriptible, c'est des "je t'aime sans concession" qu'elle me dit indirectement et qui, non, non, ne me font pas pleurer. Elle est ma seule vraie amie.




Je n'aurais pas pu vous parler de moi correctement, si je ne vous avais pas parlé d'eux avant.



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